25 décembre 2008
Eguberri on
Comme on dit si bien dans la région !
Ci-dessous, Tobby, qui pose avec la collection automne-hiver de 64 ;) Avouez que ça vous a presque manqué les montages à deux sous avec mes perruches.
Bon, finalement, j'ai rien posté ce mois-ci alors que j'avais deux trois trucs qui auraient mérité un article. Enfin, c'est toujours pareil hein.
Tout ça pour dire que ce mois de décembre fut intense et que les vacances arrivent à point nommé. Mes parents sont définitivement installés au Pays Basque et il s'agit maintenant de finaliser leur installation (concrètement : vider les cartons !).
J'ai profité du début des vacances pour remonter en région parisienne, histoire de participer aux 18 ans surprise de B. samedi soir. Et dimanche soir, fête surprise pour Méloche, de retour d'Allemagne. En tout cas, ça m'a fait très plaisir de revoir tout le monde. C'est quand on revoit les gens qu'on se rend compte qu'ils nous manquent. Dans la vie de tous les jours, à Bordeaux, j'essaye de ne pas trop penser à tous ces amis "d'enfance" qui ont fait de mes années collèges/lycées de si belles années. Ce qui est vraiment génial, c'est que quand on se retrouve, c'est comme si on ne s'était jamais séparé. Bien sûr, on change tous, on grandit. Et puis, après tout, ça ne fait que quelques mois. Mais tout de même, quand on se revoit, il n'y a pas ce bide, genre "qu'est ce qu'on peut bien se dire maintenant". C'est mon sentiment en tout cas.
Sur ces belles paroles, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter de bonnes fêtes !
20:05 Publié dans Une vie de lynx | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07 décembre 2008
Summertime blouz
Chaque année, c’est la même chose.
Je ne pense pas être un cas isolé : tous les ans j’ai le coup de blouz de fin d’année. Toujours fin novembre/début décembre. Et il n’y a rien à faire. Il faut juste attendre que ça passe.
Et du coup, j’en étais même à avoir le coup de blouz avec le sourire, puisque je savais très bien que se serait passager.
C’est assez paradoxal comme sentiment : dans le fond, tout va bien. Mais ya quand même une certaine forme de démoralisation. Le “coup de blouz” quoi. Ya pas d’autres mots. C’est d’ailleurs difficile à décrire. Un coup de blouz, c’est pas non plus une déprime. Non, c’est juste que vous avez envie de faire la gueule alors qu’il n’y a pas de raisons valables.
C’est pourquoi le coup de blouz nécessite un certain isolement pour éviter l’incompréhension des autres.
Enfin, tout ça pour dire que j’émerge doucement de mon coup de blouz annuel.
Ah oui, j’oubliais : le coup de blouz est généralement lié à une masse de travail importante et à un manque de sommeil flagrant.
Et effectivement, la semaine précédente était chargée. En fait, c’était une semaine comme j’en avais presque tout le temps l’an dernier. Mais j’avais perdu l’habitude ;)
Notamment, la cerise sur le gâteau, un galop d’essai d’études politiques dont le sujet était :
“Ce qui est salutaire à la nation ne va pas sans blâme dans l’opinion ni sans perte dans l’élection”
Sujet que j’ai personnellement trouvé intéressant. Après, je suis sûrement partie complètement hors-sujet. Mais j’ai bien aimé le sujet.
Cette semaine, beaucoup moins de stress à l’horizon.
Et surtout, j’ai enfin bien dormi : une nuit de 10h de bon sommeil. De quoi vous revigorer pour la semaine.
Il n’empêche que pour la première fois depuis que je suis ici, j’ai hâte d’être en vacances. Et ça tombe bien, c’est bientôt. Enfin, dans deux semaines quoi ;)
Bon, je viens d’écrire un article sur un point que je ne pensais pas aborder, et comme je n’avais pas grand chose à dire dessus, ça se termine une fois de plus en racontage de vie.
En fait, il y a tellement d’idées d’articles qui me passent par la tête en ce moment que j’en suis débordée. (Non, non, inutile de sortir les mouchoirs).
Je vais essayer de clarifier tout ça. I’ll be back soon.
23:14 Publié dans Une vie de lynx | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note






